Après avoir créé le banc d’essai pour effectuer les mesures d’activité de diffusion des traitements de la parodontite, l’équipe DSLS de Junia a développé ses capacités à produire en pleine autonomie les réseaux de microélectrodes qui sont à la base du détecteurs BioMEMS.

Les méthodes de fabrication de ces dispositifs miniaturisés ont été optimisées pour cibler un rendement de production des réseaux dépassant les 80% d’électrodes fonctionnelles.

L’arrivée prochaine d’un post doctorant va permettre d’intégrer directement au dispositif actuel des puces électroniques dédiées à l’analyse impédimétrique. Cette phase a pour objectif de simplifier le déploiement futur des outils que nous développons en limitant notamment l’investissement pour les laboratoires partenaires en équipements très coûteux (un spectromètre d’impédance pouvant coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros).

L’étape clé maintenant est de standardiser la totalité de la production de la chaine de mesure. Suite à cela, nous pourrons tester les capacités de diffusion des composés thérapeutiques intégrés aux polymères produits par nos partenaires belges. Cette phase sera pour nous l’occasion d’appréhender de manière cinétique et automatisée l’effet des traitements sur des lignées cellulaires de référence.

L’aventure continue et ouvre des perspectives de développement particulièrement encourageantes.

Dispositif de raccordement (A) et réseaux d’électrodes interdigitées (B).

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